Le 29 mai 2026, on a lancé Barélo devant 65 personnes, avec 5 cavistes toulousains, un DJ et des vins qu'on pouvait commander depuis son téléphone avant même de rentrer chez soi.
Cinq tables, cinq cavistes, des verres à la main
Monsieur Georges, 20h. Chaque caviste partenaire avait sa table, ses bouteilles, et les gens qui se baladaient de table en table, un verre à la main.
Guillaume de La Cour des Vins avait amené un Pinot Noir du domaine Girard. Léger, juteux, fruité, rien qui vient agresser le palais. Le genre de bouteille qu'on sert à l'apéro et que tout le monde aime sans se poser de questions. Nicolas d'Enoteca St Aubin avait sorti le Côté Levant du domaine Le Novi, un rosé de Provence qui n'avait rien à voir avec le rosé de terrasse qu'on sert partout l'été : de la pêche, de la fraise acidulée, quelque chose de légèrement salin. Du caractère. Margaux de Lacrima Vini avait la Piñata du domaine Chan Chan, ni rouge ni rosé, quelque chose entre les deux, ultra fruité, très léger, ça explose au nez et en bouche, à servir rafraîchi, personne n'avait vu venir ce vin-là. Léo du Comptoir des Vins proposait un Chenin des Athlètes du Vin, blanc de Loire, frais, vif, fruit blanc et touche florale. Très vivant. Et Étienne de La Cave St Etienne fermait avec le Sphère Chardonnay du domaine de Gayda : du fruit blanc, des agrumes, une petite touche briochée, très rond. Le Chardonnay gourmand de la soirée.
Cinq vins très différents, rouge, blanc, rosé, entre-deux. Pendant 1h30, les 65 personnes présentes se baladaient d'une table à l'autre, discutant avec les cavistes. Les questions n'avaient rien d'expert : "c'est quoi ce truc entre le rouge et le rosé ?", "pourquoi il est aussi différent ce rosé ?", "t'as quoi en blanc fruité ?". Les cavistes répondaient. C'était vivant.
21h30 : on baisse la musique
Le vidéoprojecteur s'allume. Paul et moi, on prend la parole.
On a raconté d'où venait Barélo. Le constat de départ, le rayon vin qui intimide, les caves où on n'ose pas entrer sans s'y connaître, les gens qui boivent du vin mais n'osent pas en choisir un seul. Comment on a construit l'app depuis Toulouse, avec des cavistes partenaires recrutés avant même d'avoir un produit. On a remercié les cavistes présents dans la salle, les incubateurs qui nous accompagnent, les premières personnes qui ont cru au truc.
Puis on a fait la démo en live.
Un téléphone, l'écran projeté sur le mur. On montre comment ça marche : tu décris ce que t'as envie de boire, pour quelle occasion, avec quel budget, l'app te propose une bouteille en 30 secondes (tu achètes directement la bouteille) et te géolocalise vers le caviste le plus proche. Les gens ont réagi. Des vraies réactions, des questions, des "attend montre encore", des gens qui téléchargeaient l'app pendant qu'on parlait.
22h : les cavistes partent, le reste continue
Les dégustations s'arrêtent. Les cavistes rangent leurs bouteilles. Certains restent encore un peu. Le DJ reprend.
On a dansé jusqu'à minuit passé. Influenceurs, familles, premiers utilisateurs, gens de tous âges et de tous milieux, dans la même pièce, avec la même énergie. Certains sont repartis avec des bouteilles commandées sur l'app avant de quitter la soirée.
Les soirées qu'on avait organisées avant, dans des restaurants atypiques, avec des vignerons du Roussillon — avaient mené là. Ce soir, c'était le modèle Barélo au complet : 5 cavistes indépendants toulousains, côte à côte, dans la même salle, avec des vins qu'on pouvait retrouver sur l'app dès le lendemain.
Barélo, c'est quoi ?
Barélo est une application mobile toulousaine. Elle t'aide à choisir une bouteille de vin en 30 secondes, selon tes goûts, l'occasion et ton budget. Tu l'achètes, on te géolocalise vers un caviste partenaire indépendant pour la récupérer en boutique. Pas de livraison, pas de grande surface : des cavistes de quartier, sélectionnés pour ce qu'ils proposent et ce qu'ils connaissent. Tous les vins servis lors de cette soirée sont référencés sur l'app.






